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 SOMMAIRE

  Un enjeu environnemental planétaire
Un problème mondial
La situation en France
Les réactions à l'échelle internationale
Les réactions à l'échelle nationale
Pour en savoir plus...

  Quelques conseils…
Consommer différemment
Agir autrement
Rouler économiquement

  Les actions de l’ADEME en faveur des particuliers
Modifier les comportements
Des aides financières pour améliorer son confort et réduire ses factures

  Les actions de l’ADEME en faveur des entreprises
Concilier Compétitivité, Sécurité et Environnement
Les réponses de l'Ademe aux besoins des entreprises
Pour en savoir plus...

  Les actions de l’ADEME en faveur des collectivités
Concilier confort, économie et environnement
Les actions de l'ADEME
Les aides de l'Ademe
Pour en savoir plus...

  La lutte contre la précarité
Un constat préoccupant
La réaction des Pouvoirs Publics
l'action régionale de l'Ademe
Les aides financières
Pour en savoir plus...


Un problème mondial

L’activité humaine est à l’origine d’une consommation énergétique importante. Celle-ci provoque le rejet dans l’atmosphère d’une grande quantité de gaz carbonique, à l’origine de l’accentuation du phénomène d’effet de serre et, par voie de conséquence, du dérèglement climatique et du réchauffement de la planète
(+ 0,6 °C en 100 ans).
schéma du principe de l’effet de serre


En un siècle, les concentrations de gaz à effet de serre ont augmenté de 50%.
Si l’on ne fait rien, la température augmentera de 1,5 °C à 6°C au cours du XXIème siècle.
Les conséquences de ce réchauffement seront en effet multiples : accroissement des inondations et des sécheresses, détérioration des conditions agricoles et sanitaires, augmentation du niveau des mers menaçant les deltas, les lagunes, les côtes, les littoraux... Sur le plan géographique, si les régions tropicales devraient être les plus touchées, l’Europe du Sud et du Nord ne seront pas en reste.


La situation en France :

50% des consommations d’énergie et des émissions de CO2 en France sont le fait des particuliers.
Les dépenses énergétiques représentent 7% du budget des ménages.
En effet, nous utilisons de l’énergie pour nous déplacer, nous chauffer, nous éclairer… autant d’actes quotidiens qui sont sources de dépenses et contribuent à l’augmentation des émissions de CO2.
Les deux postes les plus consommateurs d’énergie sont les transports et l’habitat. Ainsi, les émissions globales des véhicules particuliers ont augmenté de 20 % entre 1990 et 1998. Rien de surprenant puisque 78 % des Français utilisent leur voiture chaque jour et que, pour 4 trajets sur 10, il s’agit d’un parcours inférieur à 2 km.
Et pourtant, par une série de gestes simples, une réduction de 45% de notre facture d’électricité peut être atteinte, ce qui correspond en plus à 183 euros d’économie par an en moyenne pour chaque foyer.


Consommation d'énergie dans les résidences principales
Source : CEREN, Les chiffres clés du bâtiment, Édition 2002, ADEME



Les réactions à l’échelle internationale :

Le Sommet de Rio de Janeiro en 1992 :

Lors du Sommet de Rio de Janeiro de 1992, la Communauté internationale a pris conscience du problème environnemental mondial que constitue le réchauffement de la planète, résultat direct de l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre produites par l’activité humaine.
Au travers de l’adoption d’une convention cadre des Nations Unies sur le changement climatique, les gouvernements des Pays se sont engagés solennellement à agir contre l’effet de serre.


Le Protocole de Kyoto en 1997 :

Dans le cadre du Protocole de Kyoto de 1997, les Pays développés se sont engagés à réduire pour 2010 leurs émissions de gaz à effet de serre (par rapport à celles émises en 1990) : - 8% pour l’Union européenne, - 6% pour le Japon et le Canada, stabilisation au même niveau qu’en 1990 pour la France.
Le fait que cette stabilité a été à peu près acquise, en France, pour la décennie 1990-2000 ne doit pas tromper : le respect de cet engagement sera difficile et justifie pleinement la dynamisation des politiques d’efficacité énergétique et de promotion des énergies renouvelables.


Les réactions à l’échelle nationale :


De multiples initiatives :

Sous l’impulsion des Pouvoirs publics, une large gamme de produits énergétiquement performants a été mise sur le marché par les fabricants (appareils électroménagers et ampoules basse consommation, véhicules propres…), de nouveaux services ont vu le jour (isolation optimale des logements, développement des transports en commun…) et les initiatives pour inciter les particuliers à rationaliser leurs consommations d’énergie (réglementation thermique de l’habitat, étiquetage des appareils …) se sont intensifiées. Des solutions existent donc et de simples modifications des habitudes permettraient de réduire les consommations énergétiques tout en luttant contre l’effet de serre. En un mot : préservons notre argent, préservons notre planète.

La décision de relancer une politique publique active dans le domaine de la maîtrise de l’énergie a été prise par l’Etat en 1998, et renforcée en 2000 par l’adoption du Plan national de lutte contre le changement climatique, puis d’un nouveau Programme National d’Amélioration de l’Efficacité Energétique (PNAEE). Cette politique doit aujourd’hui être conduite dans un contexte de prix de l’énergie très évolutif, puisque après une période de prix bas, des tensions fortes se manifestent à nouveau depuis l’automne 2000. Elle s’inscrit dans la durée, afin d’assurer un progrès continu des performances des équipements et une transformation des pratiques des acteurs économiques.

Concrètement, les effets attendus de cette politique de long terme sont d’abord de limiter la dépendance énergétique du pays, de préserver ses capacités de choix énergétiques pour le futur et de limiter les émissions de polluants atmosphériques.


Le Programme national de lutte contre le changement climatique en janvier 2000 :

Les Pouvoirs publics ont décidé, début 2000, de mettre en application un plan national de lutte contre le changement climatique qui a clairement distingué :
. les actions sans regrets, à engager rapidement, car intéressantes d’un point de vue économique (normes d’émission, labels incitatifs lors de l’achat de biens de consommation, actions d’information du public …),
. les choix d’infrastructures aux effets à très long terme, pour lesquels des approches d’anticipation doivent prévaloir,
. les autres actions à engager ensuite, notamment en fonction de l’évolution du risque et des négociations internationales.


Le Programme national d’amélioration de l’efficacité énergétique (PNAEE) en décembre 2000 :

Ce programme, lancé le 6 décembre 2000, doit permettre d’éviter le rejet dans l’atmosphère de 16 millions de tonnes de carbone par an, soit précisément les engagements de réduction de gaz à effet de serre pris par la France au Sommet de Kyoto en 1997.

Les objectifs et les actions du PNAEE

. Faire évoluer la demande des ménages et des entreprises :
Mise en place d’Espaces Info Energie
Réalisation de Campagnes nationales d’information

. Agir dans le domaine des transports :
Développer les transports collectifs urbains
Développer le fret ferroviaire
Encourager l’achat de véhicules propres

. Agir dans le domaine de l’habitat :
Nouvelle réglementation thermique (RT 2000)
Financement de réhabilitations

. Favoriser le développement des énergies renouvelables :
Filière bois, énergie solaire, énergie éolienne…

. Favoriser l’investissement en faveur de l’énergie :
Création du FIDEME (Fonds d’Investissement de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie)


L’ADEME contribue activement à la mise en œuvre du Programme National d’Amélioration de l’Efficacité Energétique, en soutenant la mission interministérielle de l’effet de serre dans la transcription en actions concrètes des engagements souscrits à Kyoto, et dans la mise en place d’un suivi spécifique de ces actions.

Le Plan Climat 2004 :

Le Plan Climat, rendu public le 22 juillet 2004 par le Ministre de l'Ecologie et du Développement Durable, Serge Lepeltier, regroupe des mesures dans tous les secteurs de l'économie et de la vie quotidienne des français en vue d'économiser 54 millions de tonnes d'équivalent CO2 par an à l'horizon 2010. Ce Plan doit permettre à la France de tenir ses engagements pris dans le cadre du Protocole de Kyoto.

Ce Plan repose sur 8 axes :
. Campagne nationale de mobilisation sur le changement climatique ("Economies d'énergies, faisons vite ça chauffe !")
. Transports durables
. Bâtiment et éco-habitat
. Industries, énergie et déchets
. Agriculture durable et forêts
. Climatisation durable
. Plans Climat territoriaux et Etat exemplaire
. Recherche, International et Prospective après 2010

Dossier de presse : ( )



Pour en savoir plus…

. Les mesures destinées à renforcer l'efficacité énergétique des bâtiments ( )
. Le crédit d'impôt pour l'habitat ( )
. Le diagnostic de performance énergétique (DPE) des logements et des locaux de type tertiaire
( )

Sites Internet :

¤ France

 
- ADEME   http://www.ademe.fr
- Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie   http://www.industrie.gouv.fr/cgi-bin/ industrie/
frame0.pl?url=/ energie/sommaire.htm
- Débat national sur les énergies   http://www.debat-energie.gouv.fr
- Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable   http://www.ecologie.gouv.fr
- Mission Interministérielle sur l’effet de serre   http://www.effet-de-serre.gouv.fr
- Conseil Régional Midi-Pyrénées   http://www.midipyrenees.fr
- Observatoire régional de l'énergie   http://www.oremip.fr

¤ International

   
- Agence Internationale de l’Energie   http://www.iea.org
- Groupe d’experts
intergouvernementaux sur
l’évolution du climat
  http://www.ipcc.ch
- Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE)   http://www.uneptie.org/energy
- Union Européenne   http://europa.eu.int/pol/ ener/index_fr.htm
- Secrétariat de la Convention Cadre sur les changements climatiques   http://www.unfccc.de


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