| La réhabilitation des décharges en Lorraine |
Sommaire
| Introduction | ||
| Evolution de la réglementation | ||
| Le programme ADEME "Réussissons la réhabilitation des décharges" | ||
| Bibliographie / Lien(s) internet |
Voir :
| Introduction : Pourquoi la réhabilitation des décharges ? |
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En effet, la partie organique des déchets se décompose selon des mécanismes de fermentation, pour produire les lixiviats et le biogaz, deux sous produits de la dégradation des déchets, dont la composition varie en fonction des déchets enfouis.
On comprend donc que ces activités peuvent être à l'origine de nuisances, de pollutions et de risques à ne pas négliger, qui justifient donc que soient engagées des opérations de réhabilitation destinées à les prévenir et à les supprimer.
On peut distinguer :
Voir : Déchet > Stockage des D.M.A.
Ces deux dernières sont interdites par le règlement sanitaire type.
| Evolution de la réglementation |
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La loi du 13 juillet 1992 signifie la fin de la mise en décharge traditionnelle comme mode de gestion des déchets. Ce texte implique la remise état des décharges brutes et la mise aux normes des décharges autorisées à l'échéance 2002. Il suppose également la création de nouvelles installations intercommunales de traitement et de valorisation des déchets. Il s'inscrit dans une logique initiée dès 1975, par la loi relative à l'élimination des déchets et à la récupération des matériaux. C'est donc pourquoi la fermeture et la réhabilitation d'une ancienne décharge sont conditionnées par l'existence de solutions palliatives (déchetteries, collecte sélective…).
Malgré la circulaire de 1987 et la loi de 1992, de nombreuses décharges communales, non autorisées, continuent de recevoir des déchets ménagers et assimilés (cas de communes avec défaut de collecte, ce qui reste rare) ou trop souvent encore, des encombrants, des gravats, des déchets verts…
Une nouvelle circulaire du 10 novembre 1997, demande donc aux Préfets d'ajouter dans les Plans Départementaux d'Elimination des Déchets, un volet spécifique sur le recensement et la résorption des décharges brutes.
La réhabilitation des décharges brutes et sauvages est donc une préoccupation récente des communes et des EPCI (Etablissement Public de Coopération Intercommunale). Elles ont jusqu'à présent plutôt fermé les sites à l'occasion de l'ouverture de déchetteries par exemple, sans pour autant les réhabiliter systématiquement.
| Le programme ADEME "Réussissons la réhabilitation des décharges |
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La mise en place de ce programme nécessite la désignation d'un opérateur responsable, entouré de nombreux partenaires techniques via un comité de pilotage (services départementaux, agences de l'Eau, DRIRE, DDASS, DDE, ….).
Les phases successives de cette opération sont l'analyse de la situation existante, la proposition de solution et l'accompagnement des maîtres d'ouvrage et des maîtres d'œuvre.
Etat d'avancement en Lorraine :
Les inventaires départementaux de la Moselle, de la Meuse et des Vosges ont été réalisés en partenariat avec les Conseils Généraux respectifs, qui avaient pris la Maîtrise d'ouvrage de ces études.
Les responsables des collectivités locales ont donc aujourd'hui à leur disposition un outil que leur permet de savoir si la (ou les) décharge(s) située(s) sur leur territoire nécessite des études complémentaires ou de simples travaux de réaménagement paysagers.
| 54 | 55 | 57 | 88 | Lorraine | |
| Nombre de communes | 593 | 498 | 730 | 515 | 2331 |
| Nombre de décharges inventoriées | 130 | 725 | 701 | 294 | 1850 |
| Nombre de décharges diagnostoquées | Inventaire DDE | 350 | 438 | 171 | >959 |
Résultats des diagnostics |
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| Sites nécessitant une étude complémentaire | 38 | 95 | 92 | 44 | 269 |
| Sites pouvant être réhabilités par des travaux plus ou moins importants | 92 | 255 | 346 | 127 | 820 |

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