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Transport
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Les nouveaux chemins vers l’école
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© Doc.
La Prévention Routière/ADEME |
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Le moyen de transport le plus utilisé pour se rendre à
l’école est la voiture, ce qui engendre problèmes
de sécurité et d’environnement. Pour développer
des solutions alternatives, des plans de déplacement vers l’école
peuvent être mis en œuvre.
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En
France, environ 70 % des enfants du cycle élémentaire
se rendent chaque jour à l’école en voiture.
Cela pose des problèmes de sécurité routière
compte tenu de l’augmentation importante du trafic aux heures
d’entrée et de sortie. De plus, cet afflux de véhicules
engendre des rejets de polluants dans l’atmosphère
d’autant plus importants qu’il s’agit de trajets
courts, les distances entre domicile et école étant
souvent inférieures à 1 km. Plusieurs collectivités
dont Mouans Sartoux, Valbonne (Alpes-Maritimes), Tremblay-en-France
(Seine-Saint-Denis), Grand-Couronne (Seine-Maritime) et Carpentras
(Vaucluse) ont décidé de promouvoir les modes de déplacements
alternatifs (transports publics, vélo, marche à pied)
au travers de plans de déplacement vers l’école.
« Les municipalités constituent les partenaires-clés
pour lancer ces opérations locales du fait de leur bonne
connaissance des conditions de circulation et des caractéristiques
de la voirie », précise Philippe Vallouis,
du département organisation et systèmes de transports
de l’ADEME. Pour mettre en œuvre ces plans, il est conseillé
de constituer un groupe de travail composé de partenaires
tels qu’enseignants, parents, membres d’associations...
Après la réalisation d’un diagnostic d’accessibilité
de l’établissement scolaire et des pratiques de déplacement,
et la définition d’objectifs favorisant les évolutions
de comportements, les actions entreprises sur le terrain doivent
s’accompagner d’opérations de sensibilisation
et être pérennisées par la mise en place d’indicateurs
de suivi. L’ADEME apporte des aides financières aux
porteurs de projets qui désirent lancer une telle action.
Plaquette réalisée en collaboration
avec la Prévention Routière : Inventons de nouveaux
chemins vers l’école !, Septembre 2002, ADEME Éditions,
réf. 4457, gratuit
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Énergie
Comment faire vivre le SSCE
Fruit d’une
concertation étroite entre l’État et les Régions,
le schéma de services collectifs de l’énergie
(SSCE), approuvé en avril 2002, définit les grandes
orientations énergétiques pour les 20 ans à venir. |
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L'énergie
est l’un des neuf “secteurs structurants des politiques
publiques” pour lesquels la loi d’orientation sur l’aménagement
et le développement durable du territoire du 29 juin 1999
a prévu des outils prospectifs, les “schémas
de services collectifs”, instaurant un nouveau mode de dialogue
entre l’État et les Régions. L’État
a défini ses attentes fin 1998. Chaque Région a fourni
un rapport donnant l’état des lieux énergétique,
l’évaluation des besoins et des potentiels locaux,
ses propositions de partenariat avec l’État (premier
semestre 1999). Faisant suite à une étude préparatoire
de l’ADEME, un groupe de travail piloté par la DATAR
a réalisé une synthèse des vingt-six schémas
régionaux, qui constitue l’instrument d’orientation
et d’aide à la planification des politiques énergétiques
locales approuvé en avril 2002. Après avoir décrit
les moyens d’exploiter les potentiels existants, tant en termes
d’économies d’énergie que de production
d’énergies renouvelables, le texte s’intéresse
à la manière de faire vivre le schéma. Partant
du principe que la Région est l’échelon pertinent,
il propose que le suivi soit piloté par la Commission régionale
d’aménagement et de développement du territoire
(CRADT), qui assurera la liaison avec l’échelon national.
« Ce dispositif permet la mise en cohérence
des orientations de long terme inscrites dans le schéma régional,
avec la programmation d’actions de moyen terme financées
dans le cadre des contrats de plan État/Régions »,
précise Boris Bailly du service économie de l’ADEME.
Dans ce contexte, les délégations régionales
de l’ADEME sont conduites à participer au montage d’instruments
de suivi statistiques, tels que les Observatoires régionaux
de l’énergie. « Le SSCE consacre le niveau
régional comme un lieu incontournable d’une politique
énergétique durable », conclut Boris
Bailly.
| Pour
en savoir plus, consulter le site : www.ademe.fr/espace de travail |
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