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Adoptés
lors du conseil d’administration du 20 décembre 2000, les ajustements
du système d’aides concernent principalement quatre domaines.
Les déchets
Les plafonds et les taux des aides sont modifiés pour tenir compte
de l’évolution des projets présentés à l’Agence. Ainsi, pour les
centres de tri, les plafonds d’aides sont relevés de manière à aider
efficacement les gros projets. Dans le domaine de la méthanisation,
les aides, qui ne concernaient que les opérations exemplaires, deviennent
systématiques dès lors qu’un certain nombre de critères sont respectés,
notamment en matière de débouchés du compost. À souligner : la création
d’une aide aux stations de transfert intermodal et aux embranchements
pour encourager le transfert des déchets par le rail plutôt que
par la route.
| Dispositif
d'épuration des composés organiques volatils (COV). |
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B.Lesaing/ADEME |
Les
rejets atmosphériques industriels
Depuis la création de la taxe parafiscale sur la pollution atmosphérique
(TPPA), qui a précédé la TGAP, seules les entreprises assujetties
à la taxe pouvaient bénéficier d’aides à l’investissement. Aujourd’hui,
le principe “assujettis-bénéficiaires” disparaît et les aides à
la dépollution industrielle s’ouvrent à l’ensemble des installations
concernées. Pour mieux cibler les entreprises bénéficiaires, la
commission nationale des aides définira des priorités qui prendront
en compte les différents types de polluants, les secteurs industriels
et les territoires géographiques.
L’extension de certains réseaux de chaleur
L’ADEME aidait déjà l’extension des réseaux de chaleur utilisant
le bois ou la géothermie comme source d’énergie. Les aides s’étendent
désormais à d’autres sources d’énergie telles que les ordures ménagères,
les farines animales, le biogaz et la chaleur récupérée sur les
procédés industriels (hors installations de cogénération).
L’aide à la décision
Dans le domaine de la maîtrise de l’énergie, le financement à 90
% des prédiagnostics, décidé en 1999 pour une période de deux ans,
est prolongé jusqu’en 2003.
Un ambitieux volet “transports”
En concertation avec le ministère de l’Équipement, du Logement et
des Transports, l’ADEME met en œuvre des aides nouvelles qui s’organisent
en deux grands volets.
L’Agence va aider les collectivités qui engagent des études d’impact
énergie-émissions en ce qui concerne l’élaboration d’un plan de
déplacements urbains, la politique de stationnement ou les décisions
d’aménagement. Des financements sont également destinés à promouvoir
les offres alternatives à la voiture particulière. Ils porteront
sur des études préalables telles que les plans de déplacements d’entreprises,
les opérations de covoiturage, l’élaboration d’une “politique vélo”
ou encore les transports collectifs dans les zones à faible densité.
Enfin, l’ADEME pourra soutenir l’animation de projets.
L’aide à l’acquisition du matériel spécifique au transport combiné,
le contrat TOP, était réservée aux seuls transporteurs. Désormais,
le dispositif concerne aussi les chargeurs et les loueurs. De plus,
l’ADEME aidera les études de marché ou logistiques pour les transporteurs
routiers qui envisagent une évolution vers le transport combiné.
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