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Agroressources
Le nouveau programme AGRICE
Après
six ans d’existence, le groupement d’intérêt scientifique AGRICE
(Agriculture pour la chimie et l’énergie) va se doter d’un nouveau
programme d'action.
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Le
programme AGRICE, géré depuis sa création en 1994 par l’ADEME, sert
de catalyseur aux recherches appliquées à de nouveaux débouchés
industriels pour les produits et molécules d’origine végétale (énergie,
chimie, matériaux). Un audit d’évaluation mettant en évidence les
bonnes performances d’AGRICE 1 (30 % de projets ont débouché sur
des applications concrètes) et un rapport gouvernemental ont permis
de préparer les orientations stratégiques du futur programme AGRICE
2 (voir l’encadré). Son champ d’application et son réseau de partenariat
seront élargis. Les appels à proposition viseront les enjeux industriels
et environnementaux les plus lourds :
« Pour répondre à une demande croissante du marché, l’objectif
d’AGRICE est d’identifier les ressources renouvelables et les procédés
permettant de remplacer les matières premières fossiles et de créer
des marchés à haute valeur ajoutée pour les produits agricoles en
visant à améliorer globalement les bilans énergétiques et environnementaux
de ces filières », explique Claude Roy, directeur de l’agriculture
et des bioénergies à l’ADEME.
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D.R |
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L’avenir
des molécules végétales
Les orientations d’AGRICE 2 tirent parti de certaines propositions
du rapport Demasrescaux, remis au gouvernement en 1999, qui
souligne l’importance du développement commercial pour l’avenir
des molécules végétales dans de nombreux secteurs (lubrifiants,
détergents, cosmétiques, solvants, polymères, additifs aux carburants…).
Un centre d’intelligence économique devrait être créé par les
partenaires professionnels et industriels d’AGRICE pour assurer
le soutien à ce développement et jouer un rôle de veille et
d'animation économique. |
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c o n
t a c t s |
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Ecomanagement
Les collectivités
locales volontaristes
En 1999, parallèlement à l’enquête ECOLOC (observatoire des marchés locaux de l’environnement), une étude financée par l’ADEME confirme la motivation croissante des élus locaux en matière de gestion environnementale.
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Contrats
de pays, charte pour l’environnement,
Agendas 21 locaux constituent aujourd’hui les principaux outils
de planification pour l’aménagement et le développement durables.
Ainsi, sur les 50 collectivités locales participant à cette étude,
on peut noter que trois collectivités sur cinq ont engagé un projet
de charte pour l’environnement. Par ailleurs, dans 30 % des cas,
le champ d’application des actions engagées ne cesse de s’élargir.
Par exemple, la communauté urbaine de Dunkerque a réalisé un contrat
de ville qui s’insère lui-même dans un contrat d’agglomération visant
la mise en place d’Agendas 21 locaux. Ces résultats montrent la
volonté politique des élus à s’engager dans une démarche d’écomanagement.
Ils souhaitent cependant mieux connaître les outils existants dans
ce domaine, et pouvoir informer leurs administrés des résultats
positifs qu’ils peuvent en attendre. Les techniciens et administrateurs
des collectivités locales ont, de leur côté, besoin d’informations
purement techniques, afin de pouvoir proposer aux élus les solutions
les mieux adaptées. Et si les spécialistes environnementaux (éco-conseillers,
chargés de mission) s’inquiètent parfois du manque de réactivité
des partenaires institutionnels pour finaliser les actions engagées,
il transparaît un besoin général d’échanger sur les expé-riences
d’écomanagement concrètes… et déjà réalisées.
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O.Sebart/ADEME |
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