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Déchets
municipaux
Un observatoire
des coûts
L’ADEME
crée un observatoire national des coûts, ayant pour objet la collecte
et la diffusion d’informations sur les coûts et les prix de l’élimination
des déchets municipaux.
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©
R.Bourguet/ADEME
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Les
données seront collectées auprès d’un panel de collectivités locales. |
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Il s’agit
de fournir aux collectivités locales des informations et des outils
qui vont les aider dans leurs décisions et la gestion de leurs services
de collecte et de traitement des déchets. Point de départ : une étude,
réalisée par SOFRES Conseil en 1997 et 1998 pour l’ADEME, et copilotée
avec l’Association des maires de France, qui avait permis d’évaluer
les coûts d’une gestion moderne et optimisée des déchets, et de mettre
au point une méthode d’analyse de ces coûts.
Au programme d’action de l’observatoire : la diffusion d’un outil
opérationnel d’évaluation des coûts. Un prototype existe déjà, sa
diffusion devrait démarrer en 2001. Cet outil aura pour fonctions
principales la simulation et le suivi des opérations dans la durée.
Autre objectif : l’observation des coûts et des prix. Les données
seront collectées à partir d’un panel de collectivités locales, de
résultats d’appels d’offres, de rapports annuels, complétés par des
études selon les besoins. Les perspectives d’évolution des coûts seront
analysées comme seront recherchés les échanges et comparaisons avec
les autres pays européens.
Enfin, l’observatoire se donne pour missions la diffusion et la mise
à jour de référentiels de coûts techniques, la prospective et l’évaluation
économique en matière de gestion des déchets. Ces travaux seront menés
en concertation avec les acteurs concernés : collectivités, industriels,
associations, pouvoirs publics.
Synthèse de l’étude et analyse des coûts techniques des différentes
filières :
www.ademe.fr/collectivites/dechets/couts/etude-complete/
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R.Bourguet/ADEME |
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Recherche
Les piles
à combustible jouent en réseau
Le comité
d'orientation du réseau technologique "piles à combustible et énergies
nouvelles" a d'ores et déjà expertisé et sélectionné 22 projets
de recherche et développement.
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Source : SDIG/Gaz de France |
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Ce
réseau installé le 24 juin 1999 comprend un comité d'orientation
et un bureau où siègent des représentants du Ministère de la Recherche
et des organismes financeurs (dont l’ADEME) ainsi que des experts
du monde de l'industrie et de la recherche. Une cellule d'animation
menée conjointement par l'ADEME et le CEA complète ce dispositif.
«Notre forte participation concrétise une implication déjà ancienne»
explique Daniel Clément, Chef du service Programmation de la recherche
à l’ADEME. Pour lui, nul doute que «les piles à combustible présentent
des enjeux importants en terme de développement d'une énergie propre.
Mais des verrous technologiques restent à débloquer pour élaborer
des applications industrielles concrètes et à un coût compétitif.»
Les secteurs concernés sont principalement les transports - voitures
particulières mais aussi camions, bus ou tramways - et l’énergie décentralisée
en cogénération pour les immeubles d’habitation ou les installations
industrielles. Les piles à combustible touchent aussi aux applications
portables comme les micro-ordinateurs ou la téléphonie.
L'ADEME contribue au soutien des 22 projets déjà retenus, qui bénéficient
d’aides à hauteur de 100 millions de francs, permettant de mobiliser
une activité de recherche et développement proche de 350 millions
de francs. |
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Maîtrise
de l'énergie
Les bâtiments
publics passent au vert
Bâtiments
tertiaires, scolaires, équipements sportifs des collectivités...
Les gisements d’économies sont nombreux.
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Réduire
les dépenses énergétiques, préserver les ressources, limiter les émissions
polluantes : autant de raisons qui militent pour une réduction des
consommations d’énergie. Mieux gérer le patrimoine bâti des collectivités
et administrations publiques devient de ce point de vue un enjeu considérable
(l’absence de gestion au quotidien peut entraîner des gaspillages
représentant entre 15 et 20% des dépenses globales d’énergie) et prend
valeur d’exemple. Bâtiments tertiaires, scolaires, piscines, cuisines
collectives : les gisements d’économies sont nombreux tant dans le
chauffage que la ventilation, l’éclairage… Ainsi, le guide méthodologique
réalisé par l’ADEME et le Ministère de l’Aménagement du territoire
et de l’Environnement à l’intention des gestionnaires détaille les
objectifs d'une politique de maîtrise énergétique dans l'optique d'un
développement durable. Il propose une méthodologie pour des actions
plus efficaces et de nombreuses fiches références décrivent en détail
des réalisations menées avec succès.
Gestion énergétique dans les bâtiments publics, décembre 1999,
ADEME Editions, réf. 3416, 150 F (soit 22,87 Euros)
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