L'ENVIRONNEMENT REDEVIENT UNE PRIORITE POUR L'ASIE
DES INDICATEURS D'EFFICACITE ENERGETIQUE POUR LES QUINZE
 
     


 

Asie

L'environnement redevient une priorité

 

 

Les pays d’Asie émergent de la récente crise financière avec une volonté plus forte que jamais de résoudre leurs problèmes d’environnement.

 

 

Depuis 1995, la Conférence des ministres de l’Énergie de la Méditerranée travaille sur le thème des interconnexions électriques. Cette année, elle a décidé d’étendre ses travaux au secteur des énergies renouvelables. Pour la France, c’est l’ADEME qui participe aux réflexions préparatoires de la prochaine Conférence des ministres, prévue fin 1999 au Maroc. L’Agence compte profiter de cette tribune pour donner aux projets énergies renouvelables une impulsion politique. Des coopérations bilatérales existent déjà (par exemple entre la France, la Tunisie et le Maroc pour des projets de production d’eau chaude solaire ou d’électrification décentralisée), mais les nouvelles coopérations en vue devraient bénéficier d’un accès facilité à des financements multilatéraux. Le programme préparé par l’ADEME repose sur la promotion des investissements, le transfert de technologies, un renforcement de la capacité de montage de projets dans les pays du sud, et la mobilisation des opérateurs techniques et financiers. Quatre applications prioritaires sont retenues : le photovoltaïque pour l’électrification rurale, l’eau chaude solaire, l’énergie éolienne pour la production d’électricité et l’utilisation de la biomasse. Autant de perspectives de nouveaux partenariats commerciaux pour les industriels.

Sommaire rubrique

 

 
 

Jean Claude Oppeneau Tél. : 01 47 65 22 17
jean-claude.oppeneau@ademe.fr

 

 


 

Europe

Des indicateurs d'efficacité énergétique pour les Quinze

 

 

La synthèse d’une étude sur l’efficacité énergétique en Europe depuis 20 ans propose des indicateurs comparables entre pays.

 

 

Ce travail de recherche a été initié par l’ADEME et soutenu financièrement par la Commission européenne et par les agences nationales d’économie d’énergie des 15 pays de l’Union Européenne. « Jusqu’ici, explique Didier Bosseboeuf, coordinateur de l’étude à l’ADEME et co-auteur de l’ouvrage, il n’existait pas en Europe d’outil d’évaluation de l’efficacité énergétique basé sur des indicateurs homogènes et comparables entre pays. Avec cette étude, nous avons voulu créer des indicateurs acceptables par tous, susceptibles d’être utilisés lors de négociations internationales comme celles sur l’effet de serre. » Pourquoi mesurer l’efficacité énergétique en Europe ? Principalement parce que l’examen des évolutions des consommations d’énergie ne suffisent pas à rendre compte des progrès d’efficacité énergétique. Des effets de structure au sein de l’industrie (délocalisation, poids croissant des branches faiblement consommatrices d’énergie comme l’électronique) peuvent expliquer une part de ces évolutions. Dans un autre domaine, les normes d’isolation des logements tendent à rapprocher les niveaux de consommation malgré les différences climatiques. Au nombre de 250, les indicateurs proposés montrent avec quel degré d’efficacité l’énergie est utilisée dans tel ou tel secteur. « L’objet, précise Didier Bosseboeuf, n’était pas d’en tirer des conclusions, ni de proclamer qu’un pays est meilleur que l’autre. L’analyse des résultats se fera dans un deuxième temps. » La Commission européenne pourrait s’appuyer sur ces indicateurs pour le suivi des politiques et mesures d’efficacité énergétique.



Energy Efficiency indicators : the European experience. 1999. Anglais.
ADEME Editions,
réf. 3228, 180 F (soit 27 E)
Sommaire rubrique
       
 


 
 
Didier Bosseboeuf
Tél. : 01 47 23 55
Fax. : 01 40 95 74 53
 



   

 

L'ENVIRONNEMENT REDEVIENT UNE PRIORITE POUR L'ASIE
DES INDICATEURS D'EFFICACITE ENERGETIQUE

 
Moteur de recherche Retour au sommaire Consulter les numéros précédents Retour au sommaire de la lettre Consultez les anciens articles de la rubrique