L’offre véhicule électrique de Renault avec, de gauche à droite :  • Fluence ZE (mars 2011)  • Twizy (septembre 2011)  • Kangoo ZE (mars 2011)  • ZOE (mars 2012).
L’offre véhicule électrique de Renault avec, de gauche à droite :
• Fluence ZE (mars 2011)
• Twizy (septembre 2011)
• Kangoo ZE (mars 2011)
• ZOE (mars 2012).



Véhicules électriques
SAVE entre dans la course


SAVE est l’un des 22 dossiers sélectionnés suite aux appels à manifestation d’intérêt lancés en 2008 et 2009 sur les « véhicules à faible émission de gaz à effet de serre ». Financé par le Fonds démonstrateur de recherche à hauteur de 6,5 millions d’euros, ce projet est piloté par Renault avec comme partenaires EDF, Schneider Electric et Better Place. Il a également reçu le soutien de la région Île-de-France et du conseil général des Yvelines. « SAVE va permettre de tester des modèles de mobilité électrique en prenant notamment en compte les profils de charge des batteries et leurs usages », explique Maxime Pasquier, ingénieur au service Transport et mobilité de l’ADEME. Ces tests seront effectués à grande échelle grâce à la mise en situation d’une centaine de véhicules dans un environnement urbain et périurbain. Au-delà de l’aspect technique lié à l’adéquation entre les véhicules et les infrastructures de charge, cette opération a pour objectif de valider des offres commerciales (forfait tout compris, forfait voiture et batterie, location de batterie), des modalités de facturation de charge (paiement à l’utilisation, carte d’abonnement), et des services après-vente : assistance dépannage, méthodes de réparation, formation d’un réseau de techniciens spécialistes… L’expérience entamée en 2010 sur la zone Seine Aval de l’Ile-de-France devrait s’achever en 2012 par la mise en place de nouvelles solutions pour entrer dans la course aux véhicules de demain.

 

 

 

 

 

 

 

 


Lutte contre le changement climatique
France Nord : du CO2 en sous-sol


France Nord, le projet de captage et de stockage de CO2 retenu par l’ADEME, a pour vocation de contribuer à la lutte contre le changement climatique en étudiant la possibilité d’implanter dans le bassin sédimentaire français, situé au nord de la Loire, une infrastructure pilote utilisée par plusieurs industries émettrices de CO2. « Disposer d’un lieu de stockage en France proche des industries émettrices sera l’occasion d’évaluer le coût et la faisabilité d’une telle solution à l’échelle industrielle », souligne Nathalie Thybaud, ingénieur à l’ADEME. Pour mener à bien ce programme, des études techniques approfondies seront réalisées afin de sélectionner un site géologique approprié pour le stockage du dioxyde de carbone dans des aquifères salins profonds – des roches sédimentaires contenant de l’eau non potable, situées à au moins 1 000 mètres de profondeur, et recouvertes d’une couche sédimentaire étanche. Ces études devront également définir les infrastructures adaptées au transport de CO2 entre les sites industriels et le centre de stockage. Plus d’une dizaine de partenaires sont mobilisés sur ce programme France Nord : Air Liquide, le groupe EDF, GDF-Suez, Lafarge, Total, Vallourec, le Bureau de recherches géologiques et minières, l’Institut français du pétrole, l’Institut national de l’environnement et des risques, EIFER (un groupement européen d’intérêt économique fondé par EDF et l’université de Karlsruhe), et GFZ, le centre allemand de recherche en géosciences. Tous ces partenaires devront être en mesure, à l’issue des deux années d’études, de proposer un site permettant d’accueillir l’installation pilote.