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© O. Sébart/ADEME
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Le
projet de directive européenne sur lélectricité
de sources renouvelables a encouragé le recours accru aux
EnR, en cohérence avec le plan national de lutte contre le
changement climatique et les mesures prévues par le programme
national damélioration de lefficacité
énergétique (PNAEE). Le 6 décembre 2000, Christian
Pierret, secrétaire dÉtat à lindustrie,
annonçait les premiers tarifs de vente délectricité
dorigine renouvelable (si les arrêtés ne sont
pas encore parus pour la petite hydroélectricité et
la biomasse, cest fait pour léolien). EDF ou
les autres distributeurs délectricité doivent
dorénavant acheter le kWh issu de cette énergie 36
à 55 centimes, contre 30 à 33 précédemment.
Ces tarifs attractifs marquent une volonté politique forte
se traduisant par des objectifs ambitieux. Pour preuve, le lancement
du nouveau programme éolien qui fait suite à Éole
2005, et le Plan Soleil pour les systèmes de production deau
chaude solaire ainsi que le renforcement significatif des moyens
de lADEME. En parallèle, en juin 2001, partenaires
régionaux et locaux se sont engagés à valoriser
leurs ressources locales dénergies renouvelables dans
le cadre des schémas de service collectifs de lénergie.
Tous ces dispositifs contribuent à créer un contexte
favorable au développement des initiatives de terrain. Comme
laffirme Jean-Louis Bal, directeur adjoint chargé des
énergies renouvelables à lADEME, «
malgré quelques difficultés à surmonter, les
bénéfices en termes demplois de proximité,
de développement économique local, denvironnement
et dindépendance énergétique seront sûrement
au rendez-vous. Dans toute la France, de nombreux projets émergent
et lADEME accompagne le mouvement. Ses délégations
régionales sont aux côtés des collectivités
locales pour soutenir les initiatives aux plans technique et financier,
faciliter le montage des dossiers et les études de faisabilité.
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