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Chaufferie bois au centre horticole de Rochefort - fiche détaillée

Rochefort


  1. Contexte
  2. Description
  3. Évaluation
  4. Perspectives

1. Contexte :

En 1996, la municipalité de Rochefort, avec le soutien financier du Département de la Charente Maritime et de la Région Poitou Charentes, décide d’installer une chaufferie bois au centre horticole de Rochefort (les serres et le conservatoire des bégonias).

Cette décision s’inscrit dans la politique d’économie de la municipalité tout en respectant l’environnement et en intégrant les énergies renouvelables.

2. Description :

Equipement de la chaufferie bois :

• 1 chaudière à bois automatique Schmid UTSR

• 1 foyer de chaudière en béton réfractaire avec avant foyer à grilles inclinées, commandées par poussoir hydraulique

• 1 ventilateur d’air de combustion 2270 m3h, 2,2 kW et 2 volets motorisés

• 1 dépoussiéreur de fumées composé de 14 cyclones en fonte

• 1 extracteur de fumée 3170 m3h, 2,2 kW

• 1 cheminée double paroi en acier inoxydable avec isolation thermique par laine de roche

• 1 extracteur de cendres avec vis de transport et container de 800 litres

• 2 silos

  • largeur 3,82 m

  • longueur 12 m

  • hauteur moyenne 3 m

  • volume total 140 m3

  • volume utile 70 m3

• 2 dessus de silos roulants sur rails avec 1 moteur réducteur 2,2 kW

• 2 échelles d’extraction des broyâts de largeur 2,80 m

• 1 groupe hydraulique 4 kW , 40 l

• 2 bandes de transport en caoutchouc renforcé

• 1 chaîne de transport de largeur

• 2 vis d’alimentation de la cornue de foyer

• 1 équipement de sécurité incendie

 

Principe de régulation de la chaudière :

Le système électronique de commande est traité par un processeur qui permet d’optimiser la combustion en fonction de la qualité de du bois, de son pouvoir calorifique, de son humidité. Il maintient constamment à un niveau bas les émissions.

La puissance de la chaudière est automatiquement réduite en fonction de la demande calorifique. Une température au dessus du point de référence est transmise par la sonde de départ : cela signifie que la puissance de la chaudière est momentanément trop élevée par rapport à la demande. La réduction de puissance s’opère automatiquement par une réduction de l’air de combustion et de la quantité de combustible. Cet abaissement de la puissance " pas à pas " peu durer longtemps et ainsi permettre une réduction maximum des émissions. L’air de combustion primaire et secondaire est répartit séparément.

Une combustion optimale peut varier selon le degré d’encrassement du foyer par les cendres ou par les différentes qualités de bois. C’est pourquoi il est important de donner l’air de combustion en fonction de ces divers points. D’autre part, la sonde de température de flamme est un paramètre important pour le dosage de la quantité de bois.

La qualité d’une combustion pour qu’elle soit optimale est fonction de la dépression à l’intérieur du foyer. Cette dépression est mesurée au moyen d’un variateur de fréquence. La rotation du ventilateur des gaz de fumée est diminuée, garantissant une dépression constante de chaque plage de puissance.

3. Évaluation :

Tableau comparatif des consommations avant et après les travaux

consommations de gaz 1994 avant travaux

consommations de gaz 1997 après travaux

Gaz Naturel

54 325 m3

791 990 kWh

0,1834 F/ kWh

145 282 F TTC

Broyât de bois

137,5 t

385 229 kWh

207,55 F/ t

28 556 F TTC

Gaz Naturel

5 000 m3

70 950 kWh

0,27 F/ kWh

19 018 F TTC

Fine de saillat

1 680 m3 (470 t)

1 316 000 kWh

0,057 F / kWh

75 600 F TTC

173 838 F TTC

94 618 F TTC

Le gain attendu par an est de 79 000 F. Le temps de retour est évalué à environ 6 ans.

 

4.Perspectives :

À évaluer

 

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